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Mon Top 50 de la décennie (10-1)
| 10.L'Auberge espagnole (2002
Un film qui donne le goût de voyager. De fêter. De se remettre en question.
9.Les Poupées Russes (2005)
Probablement que si j'étais encore dans la jeune vingtaine et que je n'avais pas encore voyagé, j'aurais placé L'Auberge espagnole plus haut que celui-ci dans ma liste. C'est probablement le fantasme qui donne de l'importance à ce que je vis au cinéma... et comme j'ai vu (après avoir vu L'Auberge espagnole) plusieurs coins pas trop loin de là où ça se passe, le film est plus pour moi nostalgie que convoitise. C'est tout le contraire pour Les Poupées russes, sa magnifique suite. Convoitise, à cause de ce que vit le personnage principal avec la magnifique Kelly Reilly. Et c'est drôle, mais après L'Auberge espagnole, on n'eût jamais cru pense qu'elle puisse être la femme idéale. Elle est tout simplement rayonnante. J'imagine que le jour où je vais être casé, ce film aura moins d'importance dans ma « liste ». Reste que pour l'instant...
8.Big Fish (2003)
Je n'avais pas beaucoup d'attentes face à ce film de Tim Burton. Je trouvais que ça avait l'air lourd et étrange. J'avais tout faux: c'est un bijou de compte pour l'enfant en chaque petit gars. Et je crois que c'est surtout un film de gars. Et un film qui nous donne le goût de croire que l'amour pour toujours, ça se peut. La scène dans le bain, entre Albert Finney (vous vous rappelez de M. Warbuck dans Annie?) et Jessica Lange est une des plus belles scènes romantiques au cinéma. Parlant de Jessica Lange, elle est lumineuse. En passant, nous étions trois gars lors du visionnement, et nous avions tous les trois les larmes aux yeux à la fin. Mais des gars, ça braille pas.
7.Moulin Rouge! (2001)
Pour sa trame sonore monumentale, pour Nicole Kidman, pour le gamin Ewan McGregor. En passant, le Elephant Love Medley se chante très bien dans un mariage. Le film n'est pas parfait, il y a certains trucs qui m'agacent (par exemple, John Leguizamo en Toulouse-Lautrec). Mais comme drame romantique, c'est vraiment très réussi.
6.Jeux d'espionnage (Spy game - 2001)
Tony Scott est un de mes réalisateurs préférés. Jusqu'à il y a quelques années, il savait « livrer » quand il était question de films d'action (je dis « jusqu'à il y a quelques années parce que ses récents films m'ont plutôt déçu...) Celui-ci, mettant en vedette Brad Pitt et Robert Redford, est fascinant. Rempli de flash-backs qui ont chacun leur propre identité, rassemblés dans le film comme un collage efficace, on sent que les acteurs ont eu du fun à faire le film. La trame « principale », bien que dramatique, contient un humour assumé, par l'attitude du personnage de Robert Redford face à l'institution qu'il prend un malin plaisir à trahir.
5.Charlie Bartlett (2007)
Probablement que chaque décennie aura son Pump up the volume. Cette fois-ci c'est Charlie Bartlett. D'une certaine façon. Le film avec Christian Slater était beaucoup plus cynique. Cette fois-ci on semble vouloir être plus positifs. Est-ce une question de génération ou plus simplement une question de personnalité, j'ai l'impression (et l'espoir) que la bonne réponse est la première. Reste que Charlie Bartlett contient certaines des plus belles performances d'acteurs qui soit (Robert Downey Jr, Hope Davis, Kat Dennings et surtout, surtout, Anton Yelchin dans le rôle-titre). Magnifiques clins d'oeil à Harold et Maude.
4.Plus étrange que fiction (Stranger than fiction - 2006)
Quelle épatante surprise que ce film, si dur à classifier. D'abord parce que je n'ai jamais particulièrement aimé Will Ferrel. Ensuite parce qu'il est réalisé par l'alors peu connu Marc Forster, qui nous avait donné l'intéressant Stay. Forster a ensuite eu la chance de réaliser le dernier James Bond... mais avant Plus étrange que fiction il était plutôt marginal. Une histoire abracadabrante, juste assez peu réaliste pour que j'y voie la magie que je recherche habituellement au cinéma. Et, finalement, Maggie Gyllenhall qui est déifique, tout simplement. La scène des farines (qu'on doit absolument voir en version originale sinon elle n'a aucun sens) est le plus beau moment romantique de l'histoire du cinéma. J'exagère à peine.
3.Réellement l'amour (Love actually - 2003)
Toutes sortes d'amours. Filial, familial, amical... Des débuts, des fins. Un film qui nous « replace » le coeur, en quelque sorte. Pendant tout le film et à travers tous les « segments », on nous expose le monologue prononcé par Hugh Grant au début... que malgré qu'il ne soit pas « newsworthy », l'amour est, en fait, tout autour de nous partout. Et c'est vrai. Le film nous « replace », parce qu'on a juste le goût de regarder autour de notre vie et dire « je t'aime » à ceux qui en font partie. Le reste, c'est pas grave.
2.Presque célèbre (Almost Famous - 2000)
Musique. Adolescence. Kate Hudson. Que dire de plus pour décrire cette pièce maîtresse du cinéma que nous a offerte Cameron Crowe. Il y a tellement de scènes qui me reviennent en tête quand je pense à ce film... « Now you're mysterious »... la scène dans le bus, après la tempête, avec Tiny Dancer qui rassemble tout le monde... « What brand of beer? » Les acteurs sont parfaits, la photo, tout dans ce film fait du bien.
1. Haute fidélité (High Fidelity - 2000)
Un autre roman de Nick Hornby, adapté au cinéma (j'ai oublié de dire que About a boy en était un...) Non seulement c'est mon film préféré de la première décennie 2000, mais je crois que c'est aussi mon film préféré à vie... bien que ça soit difficile à évaluer. Mais cette comédie romantique « de gars » est extraordinaire. John Cusack n'est pas quétaine pour deux cennes. L'inconnue qui joue sa blonde, ou plutôt son personnage, est l'incarnation de la femme idéale pour moi... peut-être dans sa façon de relativiser les déséquilibres de son amoureux, sans nécessairement essayer de le changer, mais en lui faisant comprendre « comment ça marche la vie ». Et qui a confiance en elle, bien sûr. Que dire, aussi, de Jack Blac qui est tordant... Et de Lisa Bonet qui est resplendissante... Et la musique... de Marvin Gaye à The Beta Band, de Stereolab à Stiff Little fingers... un film qui, comme Pump up the volume, m'a fait apprécier la musique!
| Date: 2010-01-02 15:10
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